L'Art de Vivre où il a rencontré Joseph Bonvin, puis à l'Alpina & Savoy où il a entendu Jean-Mudry évoquer ses soucis de succession.

Beau quadra, gendre idéal, hôtelier par vocation (ce sont les mots du journaliste), Joseph Bonvin dit avoir eu pas mal de culot et beaucoup de chance.

«Les gens ont besoin de services. Ils sont stressés toute l’année. Et, vu la lourdeur des charges d’exploitation, notamment les salaires en comparaison internationale, l’hôtellerie en Suisse n’a pas les moyens de faire du bas de gamme ou du tourisme de masse.»

Quant à Jean Mudry, il revient sur l'histoire de son hôtel mais fait fi de la langue de bois:

«C’est à la période des Fêtes que l’on gagne vraiment de l’argent. Dix jours en janvier. Un mois en février. Un hôtel, c’est beaucoup de travail et un rendement de bistrot de village».

Deux articles à lire ici pour l'Art de Vivre et là pour l'Alpina & Savoy.