Réponse du conseiller d'Etat:

«Actuellement, nous avons un modèle! Mais il en existe d’autres. Il faut, certes, un système de remplacement, voire une taxe touristique cantonale par exemple. Je suis ouvert à toutes les propositions. Lors des derniers débats (ndlr: au Grand Conseil), il n’y a pas eu un vote sur un modèle clair. Car chacun à son idée! Il y a une sérieuse analyse politique à réaliser.»

L'agent immobilier bagnard André Guinnard:

«Pour augmenter le tourisme dans les Alpes, il faut le prendre ailleurs. Suisse Tourisme a dépensé 80 millions de francs en pure perte. Rien n’a changé! Il faut être à l’écoute des populations locales. Dès lors, il ne faut pas décider pour les autres. La gestion du parc immobilier représente 2000 emplois à Verbier, c’est dire combien l’implication de la population régionale est grande.»

Réponse de Jean-Michel Cina:

«Pour attirer le tourisme, il y a d’autres possibilités. Il faut d’abord aller chercher les clients, rendre les stations plus attractives, baisser les prix pour les familles. L’adhésion de la population locale? Oui! Mais on ne peut pas faire une lex Zermatt, une lex Verbier, une lex Crans-Montana. Une stratégie touristique qui doit plaire à tout le monde est un birchermüesli.»

Extraits d'un article de Charly-G. Arbellay, dans Le Nouvelliste du jour, en page 24