Nous avons interrogé la Police municipale de Crans-Montana suite à la question d’un lecteur (voir ici) qui se demande comment il se fait que, sur certains chantiers en station, on brûle les déchets de bois quotidiennement depuis plus de 10 jours.
Contexte. Rappelons que
le Conseil d’Etat valaisan décrétait l’interdiction totale de faire des feux en plein air le 9 mai, en raison de la sécheresse (la mesure concernait aussi les feux sur les places de pique-nique, dans les barbecues pour les grillades!)
Cette interdiction a été levée hier 23 mai. «Dès ce moment, indique la Police municipale, les mesures ordinaires de prévention incendie selon les bases légales en vigueur, sont à respecter. Il reste interdit, dans la campagne, de mettre le feu aux broussailles et aux herbes sèches. Il est également interdit de brûler en plein air des déchets organiques provenant de jardins, de vignes, de champs...»
Le règlement intercommunal de police du Haut-Plateau stipule qu’il est interdit de faire du feu en plein air, sauf dans les chantiers et que des mesures doivent être prises afin de ne pas incommoder le voisinage, de ne pas se propager aux herbes sèches, aux forêts et aux constructions.
Donc, sur les chantiers, il est autorisé de brûler du bois, mais pas de matière plastique ou autre matériau synthétique. La Police municipale de Crans-Montana indique qu’elle procède régulièrement à des contrôles, que ce soit dans les vignes ou sur les chantiers.
Dans le cas cité par notre lecteur, il semble bien que les riverains soient incommodés...
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