La Confrérie du bâtiment constate que la situation d'aujourd'hui n'est plus celle d'hier, dans le domaine de la construction sur le Haut-Plateau de Crans-Montana. Cette évolution est principalement due au fait que le Gouvernement valaisan fait pression sur l'ensemble des stations du canton par le biais du moratoire sur la vente de résidences aux étrangers, moratoire qui concerne actuellement 7 communes.

De ce fait, la Confrérie du bâtiment de Crans-Montana, s'est engagée très majoritairement lors de son assemblée à soutenir la nouvelle variante du projet intercommunal du Règlement des quotas et contingents (RQC), et ceci pour deux raisons :

  • Premièrement, afin de permettre à Crans-Montana de se doter d'un outil de gestion du territoire réglable au gré de l'évolution du marché, sans recevoir en amont un blocage soit du canton, soit de la confédération.
  • Deuxièmement, parce que le promoteur et le particulier qui construisent selon les principes du développement durable trouveront avantage par le biais de boni, soit financier, soit d’indice ou par une autre forme que définira la Charte de développement durable. Cette charte sera mise en place en parallèle avec le règlement d’application du RQC.

Aussi, la Confrérie du Bâtiment estime que la meilleure solution consiste à accepter ce RQC en votation le 11 mars 2007, afin de garder le contrôle de l'évolution de la station dans les mains des citoyennes et des citoyens des six communes de Crans Montana.

La Confrérie s’engagera dans ce sens, selon ce qu'elle a communiqué ce vendredi soir.